Le mélangisme est une pratique de plus en plus appréciée en France. Même si celle-ci se veut être une forme dérivée de l’échangisme, le mélangisme comporte néanmoins certaines différences. Mais en quoi consiste vraiment le mélangisme ?

Une pratique de groupe

Le mélangisme est, tout comme l’échangisme, basé sur la sexualité de groupe et l’échange de partenaire. Contrairement à la pratique de l’échangisme, les célibataires sont acceptés dans le groupe.
Le mélangisme se veut être l’art du flirt poussé, dont la pratique se résume majoritairement à des rapports sensuels entre les participants. Contrairement à l’échangisme ou à la pratique du libertinage, le mélangisme interdit toute forme de pénétration. Seuls les caresses et baisers sont autorisés entre les participants. Les rapports bucco-génitaux peuvent être tolérés ou interdits, suivant les groupes.

Une alternative moins libertine ?

Même si le libertinage peut être un fantasme pour bon nombre d’hommes et de femmes, rares sont ceux qui tenteront cette expérience. Ainsi, le mélangisme semble être une alternative pour ceux et celles qui n’osent pas complètement sauter le pas. Que l’on parle de libertinage, d’échangisme ou de mélangisme, le consentement de tous les participants reste la règle première de ces différentes pratiques sexuelles.

Une origine ancienne

Le mélangisme serait né dans les salons libertins français du XVIIIème et XIXème siècle. Cette pratique se déroulait dans des cercles d’intellectuels et était donc réservée à une certaine élite.
Le mélangisme devient populaire dans les années 90 et le nombre de ses adeptes ne cessent de croître, face à la menace du SIDA et des maladies sexuellement transmissibles. En effet, caresses et baisers ne sont pas des facteurs de transmission du SIDA. Le mélangisme évite ainsi certaines pratiques à risques en bannissant tout acte de pénétration. Cette pratique fait ainsi rimer sexualité et sécurité, ce que les plus sceptiques ne pourront qu’approuver.