SantéLe Captagon, drogue du djihad?
Le Captagon est une drogue très répandue depuis les années 2000 dans les pays du Golfe, principalement en Arabie saoudite. Une drogue dont sont devenus adeptes les terroristes.
Selon le magazine Le Point, les auteurs de la tuerie du Bataclan le 13 novembre dernier à Paris étaient sous l’emprise du Captagon : des seringues contenant ce produit, qui s’utilise aussi bien en comprimés qu’en injections, auraient été retrouvées dans différents lieux où ont logé des assaillants.
Une drogue aux effets déshumanisants
Des témoins ayant survécu au drame qui s’est déroulé dans la salle de spectacle parisienne racontent que les kamikazes avaient l’air shooté. Le Captagon est une drogue euphorisante, inscrite depuis 1986 sur la liste des substances psychotropes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Constitué de fénéthylline, ce psychotrope a, entre autres, pour effet de « déshumaniser » quiconque en consomme. « Comme toutes les autres amphétamines, analyse dans Sciences et avenir le professeur Jean-Pol Tassin, neurobiologiste de l’INSERM et spécialiste des addictions, cette drogue entraîne une résistance à la fatigue, une vigilance accrue et une perte de jugement. Elle donne l’impression à celui qui la consomme d’être tout puissant, d’être le “roi du monde” en quelque sorte. » Dès lors, pour le drogué devenu déshumanisé, l’acte de tuer qui que ce soit devient banal.
Par ailleurs, une forme de psychose, d’altération des fonctions mentales, d’euphorie suivie de dépression s’empare du drogué au moment où le Captagon baisse en efficacité. Tout, même le pire et l’impensable, peut alors se produire puisque la personne ne ressent aucune douleur physique.
Le Captagon, dont le commerce s’effectue principalement au Liban, est utilisé depuis 2011 en Syrie par les combattants de l’Armée syrienne libre, ceux du Front al-Nosra et ceux du groupe Etat islamique. Un officier de la brigade des stupéfiants de Homs, en Syrie, a raconté à Reuters une arrestation de terroristes qui étaient sous l’emprise de Captagon : « On les frappait et ils ne ressentaient pas la douleur. La plupart d'entre eux rigolaient alors qu'on les bourrait de coups ».
L’été dernier, l’auteur de l’attentat perpétré sur une plage de Sousse en Tunisie, avait également consommé du Captagon, d’où son visage hilare sur les vidéos-amateurs qui ont circulé alors qu’il assassinait froidement les touristes un à un.


Bon article.
qui est l'auteur? Pourquoi l'anonymat?

d'abord on captalescons !!!!!

AI Content Detector: Identifier le Contenu Généré par l'Intelligence Artificielle
Lire l'article
Retraite : Trouver le bénévolat idéal au forum des associations
Lire l'article
Jardin : l'astuce simple et sécurisée pour désaltérer les hérissons en août
Lire l'article
Résidence senior : les critères essentiels pour faire le bon choix
Lire l'article
Acide hyaluronique après 50 ans : indications, durée, précautions
Lire l'article


