L’année 2017 sera marquée par de nombreux changements, notamment en matière de don d’organes. En effet, depuis le 1er Janvier les règles du consentement présumé, en vigueur depuis 1976, sont renforcées. Le but ? Sensibiliser chacun au don d’organes mais aussi rendre plus simple le refus de prélèvement d’organes.

Les nouvelles règles du don d’organes

Il n’est plus nécessaire aujourd’hui de détenir une carte de donneur d’organes pour informer le corps médical de cette dernière volonté. Désormais, tous les Français sont par principe donneurs d’organes et de tissus, sauf s’ils s’y opposent.
La démarche d’opposition au prélèvement d’organes était jusqu’à présent un imbroglio administratif, qui pouvait être un frein à l’expression d’un refus. Le renforcement du principe de consentement présumé a également permis une grande simplification de la démarche d’opposition au don d’organes.

Comment s’opposer au don d’organes ?

Vous ne souhaitez pas être donneur d’organes ? Il vous faut désormais le faire savoir. Vous avez plusieurs possibilités pour cela. Vous pouvez vous enregistrer sur le registre national de refus du don d’organes (plus d’informations ici) ou en rédigeant un écrit que l’on confie à un ou plusieurs proches. Une transcription d’un refus oral est également possible.

Les limites des nouvelles règles

En cas de non opposition au don d’organes, le prélèvement des organes et tissus sains sera automatique. Les médecins ne seront plus obligés de demander l’avis des proches, comme c’était le cas jusqu’à présent. Une question difficile pour les familles, qui expriment un refus dans un tiers des cas sur la question du don d'organes. Pour les mineurs, les deux parents devront accorder leur consentement.