SantéDon d’organe : que feriez-vous face à la mort brutale d’un proche ?
- Chez quelles personnes peut-on prélever des organes ?
« Dans plus de 90% des cas, on prélève des organes chez des personnes décédées d’une pathologie du cerveau, nous parlons alors de personnes en état de mort encéphalique. Les causes sont principalement les accidents vasculaires cérébraux, les traumatismes crâniens graves et les arrêts circulatoires. Quant aux organes concernés, il s’agit des deux reins, du foie, des deux poumons, du cœur et du pancréas. »
A voir et à savoir
La campagne de sensibilisation qui aborde le sujet avec humour et nombre de stars : https://www.youtube.com/watch?v=H4Jh1X4eJz0
Il existe un Registre national des refus : si vous ne souhaitez pas être donneur d’organes, vous pouvez vous y inscrire via un formulaire disponible sur le site internet dondorganes.fr. Il est systématiquement consulté avant chaque prélèvement.
- Y a-t-il des conditions d’âge pour être donneur ?
« Dans le don d’organe, il n’y a pas de limite d’âge. La seule condition est le bilan médical réalisé au moment du décès. Il arrive que l’on prélève des organes chez des personnes de plus de 80 ans. D’ailleurs, la moyenne d’âge des donneurs d’organes en France est de 56 ans. »
- Qu’appelle-t-on « consentement présumé » ?
« En France, depuis 1976, nous sommes tous donneurs par défaut après notre mort. Mais la loi prévoit aussi que le médecin qui constate le décès doit rechercher auprès des proches l’éventuelle opposition. En pratique, en cas de décès d’un de vos proches et si un prélèvement d’organe est envisagé, on vous posera la question : « cette personne souhaitait-elle faire don de ses organes ? »
- Et si on ne connaît pas la volonté du défunt ?
« Du fait du consentement présumé, si l’entourage n’a pas connaissance d’une opposition au prélèvement, le défunt est a priori considéré comme donneur. Les équipes essaient avec les proches de rechercher, malgré la douleur d’un deuil brutal, ce qu’aurait été la volonté du défunt. C’est aussi pourquoi nous encourageons le grand public à en parler : il faut dire à ses proches ce que l’on souhaite, de son vivant. »
- Comment en parler à son entourage ?
« A un moment donné il faut se dire « ça peut m’arriver, je dois en parler ». Par exemple après avoir vu une émission de télévision ou lu un article, et si on a fait son choix, il faut le dire à ses proches. Mais pas demain ou un autre jour… maintenant. Même si on a une carte de donneur, il faut en parler, c’est le message à faire passer. »
Et vous, avez-vous déjà parlé à votre entourage de votre volonté – ou non- d’être donneur d’organes après votre décès ? Connaissez-vous la position de vos proches sur ce sujet ? N’hésitez pas à en parler autour de vous, mais aussi à partager votre avis dans l’encadré « Commentaires sur l’article » ci-dessous.

bonjour mon fils aine a fait don a la sience il a une carte sur lui il a prevenu cest fis et moi cest sont choix
je suis d'accord à 100% pour faire don de mes organes, le corps n'est que poussière et retournera à la poussière! si je peux rendre l'espoir à un malade et la joie à sa famille, j'en serais profondément heureuse. Je crois à la survie de l'âme.
[Citation de pierrot37]Bonjour à tous,
Pour la carte de don d'organe, pas obligatoire d'avoir la carte de l'ADOT.
Il suffit de faire un écrit daté et signé et de le préciser et le mettre avec ses papiers.
Mieux, faire une copie de votre CNI recto.verso et laisser un blanc à côté pour écrire sa volonté de don d'organe le dater et le signer et le protéger sous un plastique, comme pour certains documents.
Sinon, tapez ADOP et internet vous guidera !
Bonne soirée. Pierrot37[Fin de citation]
Pourquoi faire du chichi !! A notre mort, le corps devient poussière donc autant que les organes servent aux vivants. Je suis pour le don d'organes car je sais qu'à ma mort je vais aller retrouver tous les miens dans un au-delà plein de bonheur.
Je suis pour le don d'organes, mais quelle ineptie d'écrire que parce que les gens sont méchants on est contre.
Heureusement que la bêtise humaine ne tue pas!!!!

J'ai aussi fait don de mon corps à la Science.
Titulaire de la carte de donneur d'organes depuis 1993, j'ai pleuré quand sur celle-ci j'ai mentionné que j'étais opérée d'un cancer. Mes organes ne pouvaient plus être prélevés.
Plusieurs membres de ma famille sont titulaires de cette carte. Il est plus difficile d'expliquer à son entourage les raisons de sa carte de donneur de corps à la Science
A Licorne29, mille excuses ! Mon message de 17 H 26, s'adressait non pas à vous mais à "Liquidation" évidemment. Vous lui aviez d'ailleurs adressé un message avec la même teneur : Si un jour elle avait besoin elle-même ou pour ses proches d'un don d'organe ...
Ceci dit, il est vrai que je me suis couchée très tard, mais revenue chez moi avec ma voiture, je me suis abstenue de boire plus de deux coupes de champagne ! Alors, mettons plutôt cette confusion sur le manque de sommeil ou encore sur le décalage horaire.
Sachez que j'ai reçu des messages perso d'autres personnes se sont rendu compte de la confusion ...
Cordialement.
A Licorne29 :
Je vous souhaite de tout coeur de ne JAMAIS être confrontée à l'attente d'un organe d'un donneur que cela soit pour vous et l'un de vos proches (ayant les même idées que vous).
Vous ne mériteriez pas un tel don.
Vous avez le libre arbitre de pensez ce que vous pensez, mais il faut ensuite en assumer les conséquences. :
Sur les cartes "Je refuse d'être donneur d'organes", il y aurait lieu de rajouter :
"Je refuse également d'en recevoir en cas de besoin".
A Marco,
Je comprends que vous ayez été choqué, car nous avons dans notre culture le respect du corps physique décédé, que l'on croit ou non en Dieu.
Dans ma famille, il y a eu et il y a des médecins.
C'est une formation très dure. L'étudiant "qui débarque" ne s'attend jamais à voir de telles choses, que ce soit la confrontation à autant de maladies graves, aux opérations chirurgicales, aux handicaps suite notamment auc accidents, à la déchéance physique de la vieillesse ... et surtout pas à la mort.
Ils vont, pour se former, de services en services pour TOUT voir, étudier, comprendre, apprendre.
Il y a même un passage, le plus dur (d'après ma belle-fille, médecin spécialiste maintenant), ce sont les autopsies ... sans compter, encore pire, celles qui vont déterminées si la personne a été victime d'un meurtre ou d'un accident. Et parfois, ce n'est pas évident du tout ... ! Quelle décision prendre en son âme et conscience ?
Pour supporter cela, alors qu'ils sont bien jeunes en expériences vécues, certains qui étaient croyants, ne le sont plus du tout, et deviennent athée ferme, d'autres vont, à leurs heures "délirer" avec les cadavres (votre expérience), pour supporter l'insupportable et conjurer le sort.
Je me demande d'ailleurs s'ils sont suffisamment accompagnés psychologiquement. Les professeurs leur font comprendre qu'il faut se durcir : ils en verront d'autres, sinon il faut quitter le domaine médical.
Ne pas respecter les cadavres, c'est très regrettable, mais je leur donne des circonstances atténuantes.
Ceci dit, vous semblez confondre le dons d'organes, où le corps est rendu aussitôt à la famille, avec le don de son corps à la science (où le corps n'est pas récupéré).
Ce que j'ai vu (de mon temps) :
Dans le métro parisien, un étudiant en médecine, accompagné de copains, et qui avait découpé au préalable à la morgue de la fac, un sexe masculin sur d'un cadavre, l'avait coincer dans la fermeture de sa braguette, s'asseyait en face d'une dame et négligemment écartait son pardessus, laissant entrevoir la chose ! L'enjeu était de voir les réactions féminines (adultes heureusement) et d'en rire : entre les détournement de tête et le message discret et courageux : "Monsieur, votre braguette est ouverte ... "
Voyez, et cela date déjà ...
Carte de donneur dans mon portefeuille et environnement familiale prévenue de ma décision d'être donneur pour tout prélèvements lors de mon décès !
J'ai ma carte de donneur d'organes, il y a toujours quelque chose en vous qui peut sauver ou améliorer la vie d'un être humain.
Si dans son entourage quelqu'un aurait besoin d'un don, on aimerait tout faire pour le garder en vie et le sauver, et c'est la réflexion qu'il faut se faire, et si on est sous médicaments ou avec une maladie ALD, c'est spécifié et ils savent ce qui doit être prélevé ou pas, faisons confiance à la médecine et sauvons des vies après notre mort.
J'ai dû faire une erreur de manipulation. Mon message ci-dessous s'adresse à
Bibi 40190 uniquement. Ce message était perso. Désolée de ce contre-temps.
De plus, curieusement, une partie de son texte apparaît à la suite du mien qui s'arrête à :
"Aimez vous les uns les autres" !
La suite est de Bibi40190
Ce soir, je vous poursuis décidément !
Sachez que lorsque vous être décédé pour ce monde physique, vous n'avez plus besoin de ce corps physique appelé à redevenir poussière. A la fin des temps, contrairement à ce que l'a fait supposer à une époque la religion, vous ne reviendrez JAMAIS avec votre corps physique. Je suppose aussi que vous êtes également contre l'incinération, pourtant maintenant autorisé par l'Eglise. Ceux qui donne leurs organes ne seront pas du tout perturbés dans l'au-delà pour autant, mais heureux d'avoir sauvé des vies.
Aimez vous les uns les autres ...
oment que l'on a conscience de ce qu'est un don pour celui qui donne et qui décède mais n'est pas mort pour autant sauf pour les athées.
D'un autre côté il est surprenant qu'on prélève des organes jusqu'à 80 ans comme écrit dans l'article ci-dessus alors qu'en même temps, pour les retraités qui prennent au moins 1 médicament on nous refuse un don du sang- j'ai donné la 1ère fois en 1962 et à plusieurs reprises depuis, sauf que depuis la retraite c'est refusé si on prend un seul médicament-(association Laurette Fugain par exemple)
il y a de quoi s'interroger et se demander qui profite dans tout cela-
certes je donnerai volontiers pour une personne de ma famille mais je sais que cela sera refusé ou si c'est accepté qu'en sera-t-il vraiment ?
si vous avez plus de 60 ans et que vous avez l'honnêteté de dire que vous prenez un médoc essayez de donner votre sang- si c'est accepté il y a anguille sous roche.[Fin de citation]
S'il me fallait donner de mon vivant par exemple un rein pour un proche, je n'hésiterais pas. Par contre, si je devais prendre une décision pour un prélèvement d'organe sur un proche ou sur moi-même, je manque d'informations et de connaissances médicales sûres, qu'est ce que la mort cérébrale. Est-on CERTAIN qu'il ne peut y avoir de souffrance, je parais peut-être stupide mais peut-être d'autres se posent ils des questions ? A-t-on toutes les connaissances voulues sur le fonctionnement du cerveau ?

Depuis longtemps j'ai laissée des consignes dans une pochette " dernières volontés " afin de faire prélever tous les organes qui seront encore bons, car je ne saurai dire à quel âge cela arrivera; en outre, mon jeune frère a fait don de ses yeux. Je pense qu'une personne peut revivre normalement grâce à ces dons, aussi, je sais que c'est dur pour vous qui venez de perdre un être cher, mais pensez à celui qui va vivre.

AI Content Detector: Identifier le Contenu Généré par l'Intelligence Artificielle
Lire l'article
Retraite : Trouver le bénévolat idéal au forum des associations
Lire l'article
Jardin : l'astuce simple et sécurisée pour désaltérer les hérissons en août
Lire l'article
Résidence senior : les critères essentiels pour faire le bon choix
Lire l'article
Acide hyaluronique après 50 ans : indications, durée, précautions
Lire l'article


