PsychologieJe n’arrive pas à me séparer de mon animal domestique
Devoir se séparer de son animal domestique est injuste.
Faux. Lorsqu'on décide d'avoir un animal, on sait qu'un jour on devra s'en séparer, quelles que soient les raisons. Cela fait partie de la vie, c'est une réalité dont on doit avoir conscience le jour où l'on décide de prendre un animal domestique chez soi. Cela ne minimise pas les difficultés éprouvées dans ce cas-là, ni l'intensité de la relation que vous avez su instaurer avec lui. Mais c'est une épreuve de la vie à laquelle personne n'échappe et qu'il faut accepter, petit à petit.
Être incapable de se séparer de son animal est immature
Faux. Se séparer de son animal est une source de stress importante, car c'est une décision majeure dans une vie. C'est donc complètement humain de se sentir incapable de s'en séparer. Il est essentiel de parler de cette appréhension autour de soi. Cette réalité-là est beaucoup mieux comprise actuellement.
Ce n'est pas normal d'être attaché à son animal comme à une personne
Vrai. Dans l'inconscient collectif, un animal domestique représente souvent un être vulnérable, à la merci de l'homme, bref, un être à protéger. Mais souvent, on est moins déçu par les animaux que par les hommes, car on peut être touché par la loyauté indestructible de son animal. Un animal ne nous jugera jamais et sera toujours là pour nous. Ce genre de sentiments peut nous pousser à nous attacher à notre animal comme à une personne. Il faut être conscient de ce que l'on projette sur son animal domestique pour ne pas en être esclave : besoin de combler la solitude, besoin de réconfort, d'affection… Un attachement débordant à un animal peut être une fuite lorsqu'on a peur de se faire de nouveaux amis, de s'ouvrir à de nouvelles personnes.
Se séparer de son animal domestique est un acte cruel et irresponsable
Faux. C'est très courant de se sentir cruel et coupable de se séparer de son animal. Surtout pour les personnes qui ont un vrai lien affectif avec lui. Pourtant, chaque situation est particulière et il est important de ne pas la juger. Si votre animal souffre ou s'il est gravement malade, il est peut être plus responsable de s'en séparer. Tout comme pour un animal que vous ne pouvez plus assumer pour des raisons de travail, de logement, de manque de temps. Le plus important est alors de faire les choses bien et de ne pas l'abandonner. Vous pouvez ainsi contacter une structure type SPA qui se chargera de trouver un autre maître à votre animal de compagnie. L'école des chiens donne de précieux conseils sur la manière de procéder (www.ecoledeschiens.com).
Si vous pensez ne plus avoir la force de l'assumer, trouver un meilleur endroit pour votre animal lui rendra service.
Il n'est pas normal d'être déprimé suite à la disparition de son animal
Faux. On peut vivre une tranche de vie avec un animal domestique. Ce dernier, au bout de quelques années, fait partie de la famille à part entière. Le perdre peut être une épreuve très douloureuse pour certains, surtout quand l'animal est associé à un vécu, aux enfants, à un lieu de vie. La tristesse de la perte de son animal est alors liée à l'impression qu'une période de vie est révolue. Enfin, que ce soit une mort subite ou une séparation forcée, la disparition de son animal reste une épreuve.

jusqu'à présent j'ai eu un chien, deux chats, un canari, un poisson rouge ....
J'ai eu un grand chagrin de les avoir perdu, je sais que je les ai rendu heureux .. Mon chien je l ai ramené au camping pendant des années ( il avait 15 ans lors de son départ) , c était difficile , il fallait l emmenait partout car il ne voulait pas rester seul, il a été un excellent compagnon et on lui a donné de l affection ..il etait tellement intelligent et il comprenait tout il a fait parti de notre vie, un chat est mort à 14ans , l autre deux ans..( maladie des reins) ..je n en ai pas repris . je pense souvent à eux .. j'aime toujours les animaux ....je ne pourrai jamais leur faire mal ..
mon véto m'a conseillé de piquer ma chienne qui partageait ma vie depuis 12 ans...je l'ai refusé ...mais après je voyais qu'elle souffrait ...plus les vacances d'été s'approchaient plus je m'angoissais de ne pas la voir mourir auprès de moi au chenil...elle est morte le 4 juillet à ma présence chez le véto..j'ai pleuré pendant un an en me culpabilisant..j'ai gardé ses cendres depuis des années sans les jeter dans le jardin...je ne suis pas encore prête...je n'ai pas pris un autre chien car mon mari n'en veut plus.
pour ma part j'ai 3 maine-coon(les plus grands des chats) qui sont toute ma vie, comme famille, je n'ai plus que ma fille qui vit très loin, alors, quand je rentre chaque soir, ils m'attendent avec calins et ronrons et c'est une joie profonde. C'est vrai que je ne peux guère partir et que cela occasionne certains sacrifices, mais en regard du bonheur qu'ils me donnent, c'est peu de chose. Certains pensent j'en suis sûre que je suis un peu "toquée"...mais peu m'importe, j'ai été tellement déçue par les humains qu'au moins je sais que leur amour est sans limite. Je ne suis pas une asociale, je travaille, je suis très ouverte aux autres, la preuve, je communique souvent sur le site; mais, je considère les animaux comme étant des membres de la famille à part entière et mon devoir est de m'en occuper le mieux possible jusqu'à la fin de leur vie.

jaie vécue l'expérience un berger ,je suis allée la chercher le jour j en fait c'est elle qui m'a choisie et je l'aie adoptée de suite un amour elevée milieu familliale et non dehors comme certains.elle m'a suivie partout. quand je travaillais elle restait a l'appartement aucuns degats elle avait tout et très propre. faut dire les sorties matin 1h30 midi idem et le soir super sortie defoulement.Heureuse ma boubou mais il y a un moment d'adieu elle est tombée gravement malade paralysie du dos et que de l'avoir souffrir je l'aie accompagnée jusqu'au bout et elle le savait elle avait 12 ans et même maladie avec un de ses fils aussi adorable.Malade pendant plus de six mois.incinérés a ce jour je n'aie plus d'animaux mais ils me manquent.
Moi j'ai une chienne, et Dieu sait comme elle est adorable et gentille. Pour moi qui suis souvent seule après avoir eu une vie de famille très pleine et bien elle me tient compagnie et me permet d'aller faire de grandes promenades...je sais que je serai triste quand elle partira...c'est la vie mais elle m'aura apporté du bonheur et j'espère qu'elle aussi....
Je me suis attachée à Minette car elle est arrivée dans ma vie au moment où je souffrais d'être amputée de ma moitié.
On s'est bien rencontrées toutes les deux.
Moi, à un moment où j'avais besoin d'une présence discrète à qui parler
Elle d'un maître qui ne lui fasse plus subir ce qu'elle avait enduré jusque là.
Au moins, je ne parle plus toute seule, on se comprend toutes les deux même si elle ne parle pas.
Je sais que le jour où elle ne sera plus là, je perdrai une amie !

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