PsychologieDevenir père à 50 ans passés : témoignage
- Comment savoir si c'est le bon moment ?
« J'ai longtemps hésité avant d'avoir un enfant avec ma première femme. Quand j'ai rencontré ma femme actuelle, j'avais déjà 45 ans, il nous a fallu du temps pour nous reconstruire. Nous avons décidé d'avoir notre premier enfant à l'âge de 53 ans pour ma femme et de 54 ans pour moi.
Beaucoup de gens nous ont fait remarquer les risques relatifs à une grossesse tardive. Malgré la rareté de ce genre de situation et la difficulté de procréer après 50 ans, nous avons eu notre premier enfant par voie naturelle. Mais nous avons assumé ce choix mûri et désiré des deux côtés.
Aujourd'hui, je suis persuadé que le plus important pour être un bon père n'est pas l'âge, mais d'être prêt. Cela change tout : ce qui pourrait sembler une contrainte est une vraie source de joie. »
A noter
Assumer d'avoir un enfant, ce n'est pas seulement une question d'âge, mais une question de maturité et de mental.
- Etes-vous prêt pour cette nouvelle responsabilité ?
« Je pense que ce dont un enfant a surtout besoin, c'est d'avoir des parents attentifs et ayant mûri un projet commun. Je me sens d'autant plus impliqué dans ma nouvelle paternité que les ans ont passé. Je peux entièrement me consacrer à mon enfant et être disponible pour ma femme.
Devenir père s'apprend et demande disponibilité et envie ! Ma carrière est derrière moi, je me sens donc prêt à accueillir cet enfant et à l'aider à grandir en lui apportant ce dont il a besoin. »
- Comment gérer la différence d'âge avec ses enfants ?
« Certains proches m'ont interrogé sur l'avenir de mon enfant. Quand il aura vingt ans, je serai déjà à un âge avancé… Mais je connais de nombreuses familles épanouies, heureuses et solides avec des parents jeunes dans leur tête au milieu de leurs vieilles années. D'un autre côté, si cette situation est pleinement assumée, je crois qu'elle sera vécue normalement par les enfants.
Je sais que ce ne sera pas facile pour mes enfants de me voir vieillir, mais je souhaite leur offrir tout le meilleur de ma vie pendant que je peux, en leur donnant les clés nécessaires pour vivre longtemps et heureux. »
Et vous Quintoniciens, que pensez-vous de cette situation ? Seriez-vous prêt à reconstruire une famille après 50 ans ? N’hésitez pas à donner votre avis et à argumenter sur la question dans l’encadré « Commentaire sur l’article » ci-dessous.

Le problème, ce n'est pas le présent mais l'avenir, les jeunes sont tellement difficiles à comprendre maintenant, les études sont longues et coûteuses et à 70 ans est-on encore capable d'assumer l'éducation d'un jeune, on risque d'être complètement dépassé par les évènements, trop sévère ou trop libéral et le jeune a bien du mal à se construire dans ces conditions. J'en parle en connaissance de cause puisque j'ai connu la même situation, même si cela est derrière moi depuis longtemps maintenant.
Cure de jouvence assuree d etre parents a la mitan de l existence..et la promesse d amour et de bienveillance pour Beboun..grandissant aupres de parents aimants et sereins.
Le terreau de l epanouissement de l enfant est un environnement parental affectueux et attentionné pour lui transmettre l art d etre.et la joie de vivre.

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