PsychologieComment parler des attentats aux enfants?
1 - Aborder le sujet des attentats avec les enfants
Les enfants ont le pouvoir de ressentir l’intensité de nos émotions. Ainsi, et pour éviter toute angoisse, il est préférable d’aborder directement le sujet avec eux en faisant la démarche volontaire de les informer sur les événements.
2 - Choisir le bon degré d’information
Suivant leur âge, les enfants ne sont pas prêts à intégrer certaines informations. Ainsi, il est préférable de ne pas dévoiler d’images violentes aux enfants âgés de moins de six ans. Il est nécessaire de présenter un point de vue orienté vers le fait que les adultes protègent toujours les enfants et qu’ils s’organisent pour également protéger tous les habitants de notre pays.
De 6 à 12, privilégiez le débat et répondez factuellement à toutes les questions posées par les enfants. Apportez la notion de non violence comme réponse à la violence et expliquez les images, s’ils y sont confrontés. Répondre à toutes les questions de façon calme et posée est une manière simple d’enrayer toute forme d’angoisse chez l’enfant.
3 - Surveillez le comportement des enfants
Les cauchemars sont fréquents chez les enfants, après ce type de tragédie. Si vous constatez, dans les semaines qui viennent, que des troubles récurrents tels que : des insomnies, cauchemars ou une perte d’appétit, il est impératif de réagir rapidement en questionnant l’enfant. L’aide d’un professionnel de santé sera, dans certains cas, nécessaire.
4 - En parler par le dessin
Un dessin peut révéler angoisses ou interrogations sur une situation ou un état d’esprit. Les enfants sont parfois désarmés pour trouver des mots et exprimer un sentiment ou un mal-être profond. Cela peut-être également un bon moyen d’aborder le sujet en questionnant l’enfant sur ce qu’il a dessiné.
5 - Parler des attentats avec un ado
Les adolescents sont confrontés à de multiples canaux de communication délivrant messages et images, parfois contradictoires. Il est important de communiquer sur les images vues et sur les différents discours et opinions perçus sur les réseaux sociaux ou entendus à l’école, par exemple. Encore une fois, il est nécessaire d’insister sur la protection des adultes et sur la devise française “Liberté, Egalité, Fraternité” qui, plus que jamais, se doit d’être notre seul vision de l’avenir.

Et si on choisissait de se taire ??? Il sera toujours temps pour eux, de comprendre ce qui va se passer ils ne sont pas idiots lorsqu'ils seront en age de parler c'est eux qui poseront les questions et que ce soit le plus tard possible, je trouve inutile de les mêler aux angoisses des plus âgés.

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