Le management au fémininTravail

Le management au féminin

Emeline E.  |   Date de publication : 27 mai 2014 09:36 / Dernière mise à jour : 8 janvier 2025 16:39

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Pour Elisabeth François, conseil en ressources humaines, « plus serviables, plus compréhensives, plus compatissantes, plus émotives… la presse a tendance à dresser un portrait des femmes managers assez caricatural. La réalité est plus simple : les hommes et les femmes sont à la base « programmés » de la même manière pour les postes de management. Ils raisonnent en objectifs, recherchent l’efficacité avec des moyens personnels qui ne sont pas inhérents à leur sexe mais d’abord à leur personnalité ». On peut ainsi avoir des femmes directives et autoritaires, des hommes très à l’écoute et sensibles… « C’est un abus de langage de parler de management féminin ou masculin, c’est d’abord un management de personnalité » indique-t-elle.

Des différences liées à des facteurs externes

Pour autant, des différences existent, « mais elles sont liés à des facteurs externes, pas à des différences de sexes » souligne Elisabeth François. Pour elle, il y a essentiellement deux facteurs : le référentiel masculin en entreprise d’une part, et les étapes de la vie d’une femme d’autre part.

Les hommes : la valeur « classique » de l’entreprise

La place majoritaire des hommes en entreprise jusqu’au début des années 80 a laissé des traces : ils seraient ainsi les seuls à pouvoir présider aux destinées d’entreprises et d’équipes. Cette absence historique du paysage économique coûte aujourd’hui à beaucoup de femmes leur assurance. « L’histoire du management essentiellement masculin, les poussent à se questionner sans cesse sur leur légitimité. Cela a une influence sur leur style de gestion : elles sont moins dirigistes, prennent plus en compte les avis pour élaborer leurs décisions. En un mot, elles sont plus adeptes du management collaboratif ».

Les crises personnelles façonnent les profils des managers

Autre point important : les « crises » personnelles vécues par les managers façonnent leur style de gestion. Et dans ce domaine, les femmes ont à supporter bien plus de bouleversements que les hommes : maternité, accouchement, ménopause… Pour Elisabeth François, « ces étapes sont complexes à franchir et constituent des épreuves formatrices pour mieux résister aux changements et aux crises. Du coup, les femmes peuvent se révéler plus douées pour s’adapter aux modes de management agiles dans l’air du temps ».

Et de conclure : « nous sommes actuellement en phase de transition. Les distinctions sur les modes de management sont là pour le prouver, mais avec le rééquilibrage des postes entre les femmes, plus intégrées, et les hommes qui aspirent à plus de présence familiale, l’avenir va gommer totalement cette différentiation. Seule la personnalité comptera ».

Commentaires
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Avatar hockloff
hockloff 5 juin 2014 à 20:07
L'autre jour on se posait la question pourquoi les gens participent peu au forum. Ici il y a une raison: Le sujet prend une page, déjà. Avec trois titres qui ne semblent pas avoir beaucoup de liens avec ce que l'on croit être le sujet.
Et les réponses ne sont souvent des commentaires ou remarques à un aspect de la question. Au fait la question…? Excusez mon impertinence.
Dans un management féminin, on part du résultat à obtenir et on remonte, met en place les différentes sous activités qui mènent au résultat. Et Madame anime, vérifie, en cas de problème, pose des questions, enfin se renseigne pour enfin prend un décision, qui peut paraitre collégiale.

Avec une direction masculine tout part du patron, et souvent tout y remonte. Je veut atteindre ces capacités, être le meilleur dans …, être tout proche de la grande société internationale, meme si ce n'est pour ne rien y faire, Il prend les décisions, ne veut pas forcément être impliqué dans les problèmes qui se posent, c'est votre métier, démerdez vous. Les collaborateurs ne sont que des assistants.
Donc frustrations, d'autant que les décisions sont prises par ceux qui ne connaissent mal le sujet. Et on ne sait jamais exactement pourquoi on atteint pas les objectifs ou qu'une roue ne tourne pas aussi bien qu'elle aurait du. Mais multiplication des transmission de données, perte en motivation, ect...

Ce qui est mieux, difficile à dire, suivant les domaines les industries, la taille d'entreprise. Mais à un moment t l'un fait mieux que l'autre. Chez Areva….?



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Avatar lorchidee
lorchidee 31 mai 2014 à 16:21
seule la personnalité comptera ; je pense que c'est  très juste ...... les compétences deviennebt semblables, ainsi que l'esprit d'analyse ..... tout est donc dans l'interprétation personnelle des critères  et le mode d'expression ; peut être aussi plus de ressenti psychologique pour les femmes 
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Avatar petitcoeur20
petitcoeur20 29 mai 2014 à 20:28
quelles son plus jus 
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