PatrimoineSuccession : qui peut hériter ?
Héritage : ce que prévoit la loi
Tout dépend de la situation de famille du défunt :
- S’il était marié et avait des enfants : ses héritiers sont son conjoint et ses enfants ;
- S’il était marié sans enfant : son conjoint reçoit la moitié de l’héritage et chacun de ses parents un quart. En cas de décès d’un parent, le conjoint reçoit les 3/4 de l’héritage. Si les deux parents sont décédés, le conjoint hérite de tout sauf des biens de famille. En effet la moitié des biens que le défunt avait reçue de ses parents retournent dans le patrimoine de ses frères et sœurs ;
- S’il était célibataire et avait des enfants : ses enfants héritent de tout à parts égales ;
- S’il était célibataire sans enfant : ses parents reçoivent chacun un quart de la succession et ses frères et sœurs se partagent le reste. Si l’un des frères par exemple est décédé, ce seront ses propres enfants qui hériteront de sa part. Si le défunt ne laisse ni parent, ni frère et sœur, ni neveux et nièces, la succession va à des parents plus lointains jusqu’au 6e degré. Des cousins germains sont par exemple parents au 4e degré, les enfants des cousins germains sont entre eux parents au 6e degré ;
- Si le défunt n’a pas de famille, sa succession revient à l’État ;
- S’il vivait en concubinage : la personne qui vivait avec le défunt n’a aucun droit. Idem pour le partenaire de Pacs.
Organiser la transmission de son patrimoine
Vous avez la possibilité de changer l’ordre des héritiers prévu par la loi, mais seulement dans une certaine mesure. Vous pouvez par testament, par exemple, léguer un bien à un ami ou à une association.
Cependant, votre liberté n’est pas totale. Vous ne pouvez pas disposer de vos biens comme vous l’entendez car certains de vos héritiers sont protégés par la loi. Ainsi vous ne pouvez pas déshériter vos enfants : une part de votre succession que l’on appelle « réserve » doit leur revenir. Si vous n’avez pas d’enfant, votre conjoint est protégé. C’est lui qui est héritier réservataire.
Vous désirez que votre partenaire de Pacs hérite ? Vous devez faire un testament en sa faveur. Il n’aura, comme le conjoint qui hérite, aucun droit de succession à payer sur ce qu’il recevra. La même chose est possible pour votre concubin. Attention néanmoins car il doit verser 60 % de la valeur de ce qu’il reçoit au fisc, au titre des droits de succession. La souscription d’un contrat d’assurance-vie dont il serait le bénéficiaire est une meilleure solution.
En cas de litige avec le notaire ou vos cohéritiers, vous êtes libre de faire appel à un autre notaire, un avocat ou même de saisir la chambre départementale.

Bien vouloir lire " c'était une question, de principe que j'AVAIS adoptée"
Je remercie infiniment l'Antenne de Quintonic de nous avoir présentés cette rubrique qui nous éclaire sur toutes les activités de notre vie passée, et nous réconforte dans nos quelques soucis qui nous conduisent dans nos droits chemins. Félicitations à toute l'Equipe.
J'ai eu quatre enfants avec mon premier lit. Divorcé, j'ai fait le partage des biens pour une somme symbolique à l'époque, ( 1979), donc 2500 francs pour le terrain et la maison de quatre pièces et le mobilier.C'était une question de principe que j'avait adoptée. Rien n'empêche que depuis, mes enfants ne me parlent plus, sauf un qui fut choisi par mon ex pour m'appeler une fois dans l'année me demandant de mes nouvelles, de ma santé etc .Je réponds que je me prépare pour offrir une gerbe à mes ennemis. Entre temps, j'ai eu une fillette avec une autre femme. J'ai rencontré une troisième avec laquelle j'ai décidé le mariage. Elle a refusé que je reconnaisse la fille illégitime.( je l'ai fait quand-même à son insu) avec deux témoins inconnus d'elle.11 ans plus tard, j'ai fait cette fillette venir en vacances chez nous en métropole. Pendant que j'étais au travail, elle m'a vendu à sa belle-mère. Depuis, le ménage a pris une autre tournure dégradante. J'ai attendu la majorité des trois enfants que j'ai eus avec ce deuxième mariage. La maman les a tous montés contre moi et aujourd'hui, je vis seul, divorcé une deuxième fois, abandonné par tous mes enfants à qui je pardonne quand-même ( car ils sont poussés à l'indifférence ). Je n'ai pas fait de partage des biens. Seulement après mon divorce j'ai fait expertiser la maison, les frais de réparation que j'ai engagés sont plus élevés que la valeur de la maison au moment du divorce. Qu'ils se mangent entre eux après mon décès, ça leur regarde. Je ne vends rien en viager .
Je laisse mon compte suffisamment approvisionné pour servir à qui de droit, car je me croyais être seul à subir ces séquences, mais je constate que les enfants de
notre époque ne seront jamais ceux que nous fument autrefois. Que voulez-vous, qui vivra verra !

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